Réponse de la Conférence des évêques catholiques du Canada au dépôt du projet de loi C-7 : « Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir) »

mercredi le 26 février 2020

Aujourd’hui, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) publie sa réponse au projet de loi C-7 : « Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir) » qui a été déposé le lundi 24 février 2020.

Dans la réponse, les évêques du Canada expriment leurs inquiétudes concernant le projet de loi C-7 qui vise à élargir les critères d’admissibilité à l’euthanasie et à l’aide au suicide en supprimant le critère de la « prévisibilité raisonnable de la mort naturelle » actuellement prévu dans le Code criminel, et en assouplissant certaines des « mesures de sauvegarde » existantes permettant même aux patients et patientes dont la mort est « raisonnablement prévisible » de renoncer au consentement final à l’euthanasie en se servant d’une directive préalable.

En plus d’exprimer leur vive opposition au projet de loi, les évêques demandent à tous les Canadiens et Canadiennes qui s’opposent également au nouveau projet de loi de se faire entendre. Ils exhortent également les députés parlementaires à reconnaître le don de la vie comme un droit inaliénable qui ne peut être enlevé par les autres, l’importance de la compassion pour les personnes malades et mourantes, ainsi que la responsabilité à protéger les plus vulnérables.

Réponse au dépôt du projet de loi C-7 : « Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir) »