La CECC publie une déclaration en réponse au second dépôt du projet de loi C-7, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir)

mardi le 20 octobre 2020


Ottawa – Avec l’approbation du Bureau de direction, Mgr Richard Gagnon, archevêque de Winnipeg et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), a signé une déclaration au nom des évêques du Canada exprimant leur opposition au second dépôt du projet de loi C-7, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), présenté de nouveau par le gouvernement fédéral le 5 octobre 2020. Préparée au nom de la CECC, cette déclaration s’ajoute à la déclaration conjointe œcuménique et interreligieuse publiée le 14 octobre 2020 intitulée
« Nous pouvons, nous devons faire beaucoup mieux – Les leaders religieux du Canada dénoncent le projet de loi C-7, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir) ».

Étant donné que la législation présentée ce mois-ci reste inchangée par rapport à celle qui avait été déposée le 24 février 2020, les évêques du Canada expriment une fois de plus leurs inquiétudes sérieuses concernant le projet de loi C-7 et demandent à tous les Canadiens et Canadiennes à exprimer leur opposition à ce projet de loi. Comme indiqué dans la déclaration : « La législation proposée dans le projet de loi C-7 reste profondément imparfaite, injuste et moralement pernicieuse. Les évêques du Canada appellent les catholiques et toutes les personnes de bonne volonté à faire entendre leur voix pour s’opposer à ce projet de loi. De plus, les législatrices et les législateurs canadiens doivent se rappeler qu’une loi qui permet d’enlever toute vie humaine innocente ne peut jamais être moralement justifiée. Une telle loi portera toujours atteinte à la dignité intrinsèque de la personne humaine. »

Une déclaration en réponse au second dépôt du projet de loi C-7, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir)