(CECC – Ottawa)… Aujourd’hui, Sa Sainteté le pape François a accepté la démission de Mgr André Rivest à titre d’évêque du diocèse de Chicoutimi, et a nommé M. l’abbé René Guay pour lui succéder. Au moment de sa nomination, l’évêque élu était aumônier à l’Établissement de détention de Québec. Mgr Rivest a été à la tête du diocèse de Chicoutimi pendant les 13 dernières années. Il a soumis sa démission au Saint-Père lorsqu’il a atteint 75 ans, conformément au Code de droit canon.
Mgr Guay est né le 4 septembre 1950 à Saint-Thomas-Didyme, Québec. Il a fait ses études au Grand Séminaire de Chicoutimi, et a obtenu un baccalauréat en théologie de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), puis une maîtrise en théologie de l’Université Laval. Il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Chicoutimi le 13 juillet 1975. Après son ordination, il a été nommé vicaire à la paroisse Christ-Roi de Chicoutimi (1975-1978), et ensuite à celle de Saint-Georges de Jonquière (1978-1979). De 1979 à 1992, Mgr Guay a œuvré comme prêtre missionnaire au Chili, comme associé de la Société des Missions-Étrangères.
Après un stage au Centre de Spiritualité Manrèse de Québec, il a été nommé directeur spirituel du Grand Séminaire de Chicoutimi (1993-2004), tout en étant chargé de cours au département des Sciences religieuses et d’Éthique de l’UQAC (1995-2001), avant de poursuivre comme professeur à l’Institut de formation théologique et pastorale du diocèse de Chicoutimi (2004-2015). En 2016, il a obtenu un doctorat en théologie pratique de l’Université Laval. Il a été en même temps membre de l’équipe pastorale de l’Établissement de détention de Chicoutimi (1995-2015). Il a été collaborateur de l’ancien Comité des affaires sociales de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec.
Mgr Rivest est né le 28 avril 1942 à Repentigny, en banlieue de Montréal, Mgr Rivest a étudié au Grand Séminaire de Montréal, dont il a été un membre de l’équipe de formation, quelques années plus tard, de 1980 à 1990. Il a été ordonné prêtre en 1966 pour l’archidiocèse de Montréal et nommé évêque auxiliaire à Montréal le 27 juin 1995. Le 19 juin 2004, il est nommé évêque de Chicoutimi. Comme membre de la CECC, il a siégé comme membre de l’ancienne Commission épiscopale pour l’éducation chrétienne (2000-2003) et comme membre du Conseil canadien francophone de la pastorale des vocations (2003-2005). Mgr Rivest a également été vice-président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (2011-2015).
Selon l’Annuaire 2017 de la CECC, le diocèse de Chicoutimi compte 65 paroisses et missions, avec une population de 263 950 catholiques, desservie par 124 prêtres diocésains, 21 prêtres d’instituts de vie consacrée, 43 diacres permanents, 332 religieuses et 14 frères également d’instituts de vie consacrée, de même que de 49 agentes et agents de pastorale laïcs.
En réponse à la persécution des Rohingyas au Myanmar, l’Organisation catholique canadienne pour le développement et la paix – Caritas Canada a lancé une
(CECC – Ottawa)… Mgr Jacques Landriault,
(CECC – Ottawa)… Le 30 octobre 2017, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) est intervenue devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes concernant l’article 14 du projet de loi C-51, « Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur le ministère de la Justice et apportant des modifications corrélatives à une autre loi ». Sous l’article 14, le projet de loi propose la suppression de l’article 176 (1, 2, 3) du Code criminel du Canada, lequel stipule que le fait de gêner un membre du clergé ou un ministre qui préside une célébration divine ou de lui faire violence, ainsi que de perturber les célébrations ou les rassemblements religieux, constituent des actes criminels. Les interventions devant le Comité ont été faites par Mgr Lionel Gendron, P.S.S., évêque de Saint-Jean-Longueuil et président de la CECC, et Son Éminence M. le cardinal Thomas Collins, archevêque de Toronto. Les deux évêques étaient accompagnés par M. Bruce F. Simpson, un partenaire du cabinet Barnes Sammon LLP spécialisé en droit criminel.
Le Cardinal Collins a fait remarquer que « L’article 176 est le seul dans le Code criminel à faire explicitement référence à la protection des communautés religieuses », ajoutant que « cet article a été invoqué dans le passé devant les tribunaux, et la cour a reconnu que la liberté d’assemblée et la liberté d’association, qui sont des droits protégés en vertu de la Charte, se trouveraient vidées de leur substance sans la protection de l’article 176… » Mgr Gendron a poursuivi en mentionnant que « l’article 176 souligne et renforce la conviction et le respect que nous avons toutes et tous pour la liberté de religion, et il préserve un lien indispensable entre le Code criminel et la protection de droits fondamentaux. » Il a rappelé au Comité que « La personne humaine, conçue comme chercheuse de vérité, est donc le fondement de la liberté religieuse, de la liberté de conscience et, oui, de la liberté de parole. » Concernant la protection accordée aux ministres du culte dans l’article 176, Mgr Gendron a précisé que « faisant en sorte qu’ils ne soient pas gênés dans l’exercice de leurs fonctions ou en les protégeant d’une agression, on ne cherche pas à préserver le prétendu statut d’une élite, mais bien à protéger la communauté croyante en veillant à ce que l’exercice de sa liberté religieuse ne soit pas entravé par des actes de violence ou des menaces contre ses dirigeants. »
(CECC – Ottawa)… Le 30 octobre 2017, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) est intervenue devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes concernant l’article 14 du projet de loi C-51, « Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur le ministère de la Justice et apportant des modifications corrélatives à une autre loi ». Sous l’article 14, le projet de loi propose la suppression de l’article 176 (1, 2, 3) du Code criminel du Canada, lequel stipule que le fait de gêner un membre du clergé ou un ministre qui préside une célébration divine ou de lui faire violence, ainsi que de perturber les célébrations ou les rassemblements religieux, constituent des actes criminels. Les interventions devant le Comité ont été faites par Mgr Lionel Gendron, P.S.S., évêque de Saint-Jean-Longueuil et président de la CECC, et Son Éminence M. le cardinal Thomas Collins, archevêque de Toronto. Les deux évêques étaient accompagnés par M. Bruce F. Simpson, un partenaire du cabinet Barnes Sammon LLP spécialisé en droit criminel.
Le Cardinal Collins a fait remarquer que « L’article 176 est le seul dans le Code criminel à faire explicitement référence à la protection des communautés religieuses », ajoutant que « cet article a été invoqué dans le passé devant les tribunaux, et la cour a reconnu que la liberté d’assemblée et la liberté d’association, qui sont des droits protégés en vertu de la Charte, se trouveraient vidées de leur substance sans la protection de l’article 176… » Mgr Gendron a poursuivi en mentionnant que « l’article 176 souligne et renforce la conviction et le respect que nous avons toutes et tous pour la liberté de religion, et il préserve un lien indispensable entre le Code criminel et la protection de droits fondamentaux. » Il a rappelé au Comité que « La personne humaine, conçue comme chercheuse de vérité, est donc le fondement de la liberté religieuse, de la liberté de conscience et, oui, de la liberté de parole. » Concernant la protection accordée aux ministres du culte dans l’article 176, Mgr Gendron a précisé que « faisant en sorte qu’ils ne soient pas gênés dans l’exercice de leurs fonctions ou en les protégeant d’une agression, on ne cherche pas à préserver le prétendu statut d’une élite, mais bien à protéger la communauté croyante en veillant à ce que l’exercice de sa liberté religieuse ne soit pas entravé par des actes de violence ou des menaces contre ses dirigeants. »
La Semaine nationale pour la vie et la famille sera célébrée à travers le Canada du 13 au 20 mai 2018, de la solennité de l’Ascension du Seigneur au dimanche de la Pentecôte. Cette année, le dimanche de l’Ascension coïncide également avec la fête des Mères. Pour une sixième année consécutive, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) offre aux diocèses / éparchies et aux paroisses, de même qu’aux organismes catholiques et groupes associés des suggestions de ressources et d’options pour les aider à planifier et à organiser des activités locales. En 2018, le thème est : « L’amour : à la rencontre de l’autre ». Les ressources ont été préparées par 
Lors de la réception qui a suivi la messe, Mgr Crosby, alors président de la CECC, a pris la parole pour souligner le
Le Forum 2017 pour les mouvements et associations catholiques du Canada a eu lieu du 6 au 8 octobre 2017, au Manoir D’Youville à Châteauguay au Québec. Le Forum est organisé tous les trois ans par le Comité permanent pour les relations avec les mouvements et associations de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). C’est une occasion unique pour les organismes catholiques nationaux de partager et de discuter ensemble, et avec les évêques du Comité permanent, de leurs activités et de leurs charismes. Cette année, le thème était Collaborateurs à la vigne. Le rassemblement a réuni des représentantes et représentants de plus de 25 organismes catholiques nationaux de partout au Canada, qui ont participé à trois grandes discussions : la formation de leaders dans l’Église; les différents visages de la pauvreté sociale, matérielle et spirituelle au Canada; et l’utilisation des médias sociaux dans la mission d’évangélisation de l’Église.
(CECC – Ottawa)… Sa Sainteté le pape François a nommé aujourd’hui Mgr Mark A. Hagemoen, évêque du