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Mgr Anthony Tonnos a récemment reçu un Doctorat honoris causa en droit de l’université Niagara, à Lewiston, NY, pour son leadership inspiré en tant qu’évêque de Hamilton et de l’Église depuis plus de 25 ans. Aux félicitations qu’il a déjà reçues s’ajoutent celles de tous les évêques du Canada. |
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Communiqué du Saint-Siège concernant la Visite apostolique en Irlande
CITE DU VATICAN, 31 MAI 2010 (VIS). La Salle-de-Presse du Saint-Siège a publié ce matin le communiqué suivant concernant la Visite apostolique en Irlande annoncée par Benoît XVI le 19 mars 2010:
« Comme annoncé dans la Lettre aux catholiques d’Irlande, la Visite apostolique à quelques diocèses du pays, aux séminaires et aux congrégations religieuses débutera à l’automne. Le Saint-Siège souhaite ainsi apporter son aide aux évêques, au clergé, aux religieux et aux fidèles laïques pour affronter correctement la situation causée par les cas tragiques d’abus accomplis sur mineurs par des prêtres et des religieux, et pour contribuer au renouveau spirituel et moral souhaité et déjà engagé de façon déterminée par l’Eglise en Irlande.
La Conférence des évêques catholiques du Canada est maintenant sur le « Web 2.0 »
Ottawa – le 14 mai 2010 – Dans son message pour la 44e Journée mondiale des communications sociales, le pape Benoît XVI nous invite « à saisir avec sagesse les singulières opportunités offertes par la communication moderne ». Les évêques du Canada ont répondu à son appel.
Aujourd’hui, Mgr Pierre Morissette, président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), dévoile le nouveau site Web de la CECC.
« Le site contient toujours toute l’information que l’on s’attend à trouver à l’adresse www.cecc.ca » annonce le président « mais sous une présentation rajeunie, fluide et dynamique, avec une interface fonctionnelle et conviviale, enrichie de plusieurs nouvelles caractéristiques, dont un blogue des évêques et un partage d’articles sur Facebook, entre autres. »
En 1996, consciente de l’énorme potentiel d’Internet, la CECC lançait son premier site Web. Elle était la première conférence épiscopale à le faire. Mais depuis, l’Internet a évolué et à un point tel qu’il ne suffit plus d’être simplement en ligne.
Pour citer le Saint-Père, « avec la diffusion [des nouvelles technologies], la responsabilité de l’annonce de la Parole non seulement s’accroît, mais se fait plus pressante et réclame un engagement plus motivé et efficace ».
C’est la triple fonction épiscopale « Enseigner – guider – sanctifier » qu’on a retenue comme titre d’appel du site. Dans leur nouveau blogue, les évêques du Canada raconteront à la première personne de quelle façon ils s’acquittent de leur service pastoral aujourd’hui et en quelques clics, le public pourra découvrir qui sont les évêques et ce qu’ils font.
« Le prêtre et la pastorale dans le monde numérique: les nouveaux médias au service de la Parole », tel est, cette année, le thème de la Journée mondiale des communications sociales. Ainsi libellé, il nous interpelle à porter le message de l’amour de Dieu dans l’espace cybernétique et à le faire avec la sagesse et l’authenticité du ministère sacerdotal.
En cette Journée mondiale des communications sociales, je vous invite à participer pleinement à cette communauté virtuelle en visitant d’authentiques sites catholiques, comme CECC.ca ou le site internet de votre diocèse.
La Conférence des évêques catholiques du Canada est l’assemblée nationale des évêques du Canada. Elle a été créée en 1943 et a été officiellement reconnue par le Saint-Siège en 1948. Après le Concile Vatican II (1962-1965), elle est entrée dans le réseau mondial des conférences épiscopales, établi en 1965 comme partie intégrante de la vie de l’Église universelle.
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Pour de plus amples renseignements, communiquez avec:
René Laprise
Directeur des communications
Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC)
Tél. : 613-241-9461 #225
Cell. : 613-323-0895
Téléc. : 613-241-8117
Message du Saint-Père à l’occasion de la Journée mondiale des communications sociales – 16 mai 2010
Diocèse de St. Catharines: démission de l’Évêque et élection d’un administrateur diocésain
Le pape Benoît XVI a accepté, le 7 avril 2010, la démission de Mgr James Wingle pour des raisons de santé. Il était évêque St. Catharines depuis janvier 2002, après avoir été auparavant évêque du diocèse de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse, à partir de mai 1993.
Le pape Benoît XVI a accepté, le 7 avril 2010, la démission de Mgr James Wingle pour des raisons de santé. Il était évêque St. Catharines depuis janvier 2002, après avoir été auparavant évêque du diocèse de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse, à partir de mai 1993.
Par ailleurs, le Collège des consulteurs a procédé, le 13 avril 2010, à l’élection de Mgr Wayne Kirkpatrick, P.H., au poste
d’administrateur diocésain. Il assurera le leadership du diocèse jusqu’à la nomination d’un nouvel évêque. Avant son élection, le nouvel administrateur diocésain avait déjà occupé plusieurs fonctions au sein du diocèse : chancelier, vicaire judiciaire, recteur de la Cathédrale St. Catharine of Alexandria et modérateur de la Curie.
Le diocèse de St. Catharines compte 46 paroisses et missions regroupant quelque 153 565 catholiques, qui sont desservis par by 56 prêtres diocésain, 32 prêtres religieux, dix diacres permanents et 43 frères et sœurs religieux.
Communiqué de presse de Terre Sainte au sujet des restrictions imposées par les autorités israéliennes aux célébrations prévues pour la Semaine Sainte à Jérusalem
Depuis des centaines d’années, la célébration de Pâques à Jérusalem constitue pour les chrétiens de Terre Sainte la semaine la plus importante et la plus signifiante du calendrier liturgique. Mais voilà qu’ils se voient nier leur liberté de culte pendant cette période par la police de l’occupation israélienne.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
20 MARS 2010
LES CHRÉTIENS DE TERRE SAINTE RÉAGISSENT
AUX RESTRICTIONS IMPOSÉES PAR LA POLICE ISRAÉLIENNE
DURANT LES CÉLÉBRATIONS DE PÂQUES
Depuis des centaines d’années, la célébration de Pâques à Jérusalem constitue pour les chrétiens de Terre Sainte la semaine la plus importante et la plus signifiante du calendrier liturgique. Mais voilà qu’ils se voient nier leur liberté de culte pendant cette période par la police de l’occupation israélienne.
Le dimanche des Rameaux, le Vendredi Saint, le Samedi du feu sacré et le dimanche de Pâques sont les jours les plus saints célébrés par les chrétiens à Jérusalem. Le caractère unique du Samedi Saint est célébré à Jérusalem depuis aussi loin que 1106 A.D. Au cours des dernières décennies, les célébrations ont été régies par le statu quo de 1852 touchant les processions à l’intérieur de l’enceinte de l’église du Saint-Sépulcre en plus des traditions de la communauté locale et des pèlerins dans son voisinage. Selon la tradition, la communauté locale revendique durant cette journée sainte le droit d’attendre le feu sacré sur le toit du patriarcat grec orthodoxe puisque depuis des générations les chrétiens palestiniens ont accueilli les pèlerins visiteurs sur la place du Saint-Sépulcre et leur ont fait de la place.
La tradition inclut également le droit pour les fidèles locaux de rejoindre la cathédrale arabe orthodoxe de Saint-Jacob par le toit du patriarcat orthodoxe pour les prières communes du matin du Samedi Saint; la tradition veut aussi que la communauté locale participe à la «Zaffeh» (procession) à partir du quartier chrétien, défilant avec le prêtre de la cathédrale arabe orthodoxe de Saint-Jacob et le chef de la communauté locale jusqu’au Saint-Sépulcre. Il est également connu que le chœur local de Saint-Jacob et les représentants des familles traditionnelles orthodoxes de Jérusalem ont le droit d’encercler le Tombeau sacré. Pendant les cinq dernières années, ces mesures ont été mises indûment en péril, minimisées et rendues impossible en raison des restrictions mises en œuvre sur le terrain par la police israélienne.
En plus d’exercer un contrôle serré sur la ville ce jour-là, restreignant les déplacements de tous les croyants chrétiens, la police israélienne prétend que le toit de l’église ne peut accommoder que 500 personnes, et c’est ainsi que le système de permis a été mis en vigueur durant les six dernières années. L’an dernier, il n’y avait que la police sur le toit car tout le monde s’est vu dénier le droit d’entrée aux points de contrôle. Maintenant, ils n’appliquent plus le système de carte de permis en raison du fait que la communauté locale refuse d’accepter ce système. Ils prétendent que le Patriarcat doit approuver l’accès en premier lieu, mais ceci a été contesté par communications directes entre la communauté et le Patriarcat qui traditionnellement accorde le libre accès. De plus, l’ingénieur civil du Patriarcat a attesté que le toit accueille habituellement environ 2 000 personnes.
Aujourd’hui, alors qu’un débat a été lancé concernant la liberté de culte à Jérusalem en raison des agressions constantes de la part des colons à l’endroit de la mosquée Al Aqsa (Al Haram Al Sharif) et en dépit du fait que les dirigeant israéliens, tels que le premier ministre Netanyahu et le président Peres ont assuré la presse internationale que «seul Israël» peut conserver la liberté de religions à Jérusalem, nous, les chrétiens de Terre Sainte, dénonçons les politiques discriminatoires israéliennes à l’égard de notre communauté. Tandis que les chrétiens se voient refuser le droit de pratiquer librement leur religion en raison de barrages routiers dans la vieille ville, de la présence de policiers armés de mitraillettes, de comportements grossiers et hostiles de la part de la police et des membres de l’armée, la puissance occupante israélienne permet aux Juifs le libre accès à leurs temples en allant jusqu’à imposer sur la vie quotidienne des Palestiniens des restrictions sévères comme les couvre-feux et les fermetures imposées.
En réponse à ces initiatives unilatérales et discriminatoires d’Israël, les organismes chrétiens de Palestine en territoire occupé du secteur est de Jérusalem ont entamé des procédures judiciaires « pour préserver le droit au libre accès de nos églises et de nos sanctuaires». Ces procédures judiciaires, au niveau de la Cour suprême, porteront contre quiconque est impliqué dans cette politique discriminatoire, incluant la police israélienne et la municipalité israélienne de Jérusalem.
Nous demandons à la communauté internationale, et en particulier au monde chrétien, incluant les Églises et la société civile, d’exercer des pressions pour qu’Israël mette fin à son occupation illégale du secteur est de Jérusalem, et, comme dans le cas présent, interrompe les restrictions d’exercice de leurs droits religieux fondamentaux imposées aux chrétiens de Terre Sainte.
Nous, Palestiniens chrétiens, saluons le monde avec les bénédictions de Pâques de Jérusalem, la cité de la Résurrection. Puisse Dieu mettre fin aux souffrances du peuple palestinien, instaurer la justice dans cette région en difficulté et accorder la paix au monde entier.
- Pour de plus amples renseignements, veuillez vous référer à la lettre adressée aux chefs des Églises de Jérusalem et au corps diplomatique, sur le même sujet. http://www.facebook.com/board.php?uid=311176290191#!/topic.php?uid=311176290191&topic=14919
- Métrage sur le blocus des célébrations du Samedi du feu sacré en 2006.
http://www.youtube.com/watch?v=ZWmSvGdzGLI&feature=related - Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :
Hana Karkar – 0544546349 / Xavier Abu Eid- 0598950300 / Yusef Daher – 0505545179
Message du Saint-Père pour le Carême 2010
Le Message du pape Benoît XVI à l’occasion du Carême 2010, « La justice de Dieu s’est manifestée moyennant la foi au Christ » (Rm 3, 21-22), est le thème biblique qui guidera la réflexion cette année.
Rencontre des évêques de l’Église en Amérique : l’Année sacerdotale et la situation en Haïti font l’objet de discussions
Des évêques du Canada, des États-Unis et d’Amérique latine se sont réunis à Montréal du 8 au 11 février 2010 pour la 37e Rencontre annuelle des évêques de l’Église en Amérique. En lien avec l’Année sacerdotale, le thème de cette année portait sur les situations et défis auxquels sont confrontés les prêtres aujourd’hui. Également au cours de cette réunion, un accord a été conclu en vue de coordonner l’aide humanitaire provenant de sources catholiques.
Jeux olympiques d’hiver 2010

– Message du Saint-Père (en anglais seulement)
– Lettre du président de la CECC, Mgr Pierre Morissette
Le courage de faire la paix en Terre Sainte
COMMMUNIQUÉ DE LA COORDINATION DES CONFÉRENCES ÉPISCOPALES POUR LE SOUTIEN DE L’ÉGLISE EN TERRE SAINTE
Le 14 janvier 2010
Jérusalem
Lors de la dixième session de notre coordination, le Patriarche Fouad Twal a réfléchi au voyage du Pape Benoit XVI en mai 2009 en Terre Sainte. En union avec le Saint-Père, nous lançons un appel à la justice et à la paix pour tous les peuples de cette Terre. Nous faisons nôtre l’appel final du Pape :
« Aucun ami des Israéliens et des Palestiniens ne peut éviter d’être triste de la continuelle tension entre vos deux peuples. Aucun ami ne peut éviter de pleurer à la souffrance et aux pertes en vie humaine que les deux peuples ont endurées durant les six dernières décennies. Permettez-moi de lancer cet appel à tous les peuples de ces régions : plus d’effusion de sang ! Plus de combats ! Plus de terrorisme ! Plus de guerre ! Brisons plutôt le cercle vicieux de la violence. Que s’établisse ici une paix durable basée sur la justice, que s’établissent ici une réconciliation et une guérison véritables. Que soit universellement reconnu le droit de l’État d’Israël à exister et à jouir de la paix et de la sécurité dans des frontières internationalement reconnues. Et que soit de même reconnu que le peuple palestinien a le droit à une patrie souveraine et indépendante, de vivre avec dignité et de se déplacer librement. Que la solution de deux États devienne une réalité, et ne reste pas un rêve. Et que la paix jaillisse de ces terres, que celles-ci soient « lumière des nations » (Isaïe 42, 6), apportant l’espérance à tant d’autres régions affectées par des conflits » (15 mai 2009).
Huit mois après ce voyage, la mise en place de deux États ne semble pas s’être rapprochée. Beaucoup affirment qu’ils désirent la paix mais ce qui est nécessaire aujourd’hui, c’est un engagement en faveur de la justice qui, seule, permettrait une paix sûre. Les responsables connaissent les solutions, mais une volonté politique et le courage sont nécessaires.
Jérusalem, la cité sainte des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans est un lieu extraordinaire où différentes religions peuvent se rencontrer dans le dialogue et le respect ; elle est, malheureusement, devenue le cœur du problème. Les Palestiniens et les Israéliens s’éloignent les uns des autres et l’absence de contact humain sape la confiance et le dialogue. La violence, l’insécurité, la destruction des logements, les difficultés d’obtention de visas et de permis, la poursuite de la construction du mur, l’expropriation de terres et d’autres politiques menacent, à la fois, la création des deux États et la présence chrétienne. C’est pourquoi nous encourageons une pleine mise en œuvre de l’Accord fondamental et l’octroi plus facile de visas pour les agents pastoraux qui permettent à l’Église d’accomplir sa mission.
La détérioration de la situation n’est bonne ni pour les Israéliens, ni pour les Palestiniens, ni pour la région, ni pour le monde. Nous voulons œuvrer pour ouvrir les yeux des catholiques sur ce qui se passe en Terre Sainte. Nous appelons les croyants de nos pays à prier pour l’Église en Terre Sainte, pour une paix juste et pour le succès du prochain Synode sur le Moyen-Orient qui sera important pour la région et pour le monde.
Nous encourageons les chrétiens à s’informer sur la situation qui prévaut ici et à y venir en pèlerinage pour témoigner une foi sensible aux « pierres vivantes » de l’Église locale de Terre Sainte – que l’on peut appeler le « Cinquième Évangile ». Nous insistons pour qu’ils soutiennent les personnalités politiques qui prennent des initiatives courageuses pour une solution juste du conflit – une solution comprenant deux États, l’État d’Israël qui doit être reconnu et dont la sécurité doit être assurée ainsi qu’un État viable et indépendant pour les Palestiniens. Pour nous, ceci n’est pas simplement une question politique, c’est une question de défense des Droits humains.
En l’état actuel, il est difficile de conserver l’espoir, mais, comme chrétiens, nous sommes tous nés avec Jésus Christ à Bethléem ; nous sommes tous morts et nous avons tous reçu une nouvelle vie à Jérusalem. En dépit des profondes blessures de cette terre, l’amour et l’espérance y sont vivants. La paix et la justice sont à portée de main, mais les responsables politiques et toutes les personnes de bonne volonté ont besoin de courage pour les atteindre.
Signataires :
Mgr Stephan Ackermann, évêque de Trèves, président de la Commission justice et paix de la Conférence des évêques allemands.
Mgr Peter Bürcher, évêque de Reykjavik, Conférence épiscopale des pays nordiques.
Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry-Corbeil-Essonne, président de la commission justice et paix, Conférence des évêques de France.
Mgr Riccardo Fontana, archevêque d’Arezzo-Cortona-Sansepolcro, Conférence des évêques d’Italie.
Mgr William Kenney, CP, évêque auxiliaire à Birmingham, Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, représentant de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne.
Mgr Gerald F. Kicanas, évêque de Tucson, vice-président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis.
Mgr Pierre Morissette, évêque de Saint-Jérôme, président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC).
Mgr Joan-Enric Vives Sicilia, évêque d’Urgel et co-Prince d’Andorre, Conférence des évêques d’Espagne.
